K I O S Q U E N E T
« Ce monde n’est je vous l’assure qu’une immense entreprise à se foutre du monde. » Céline



« Je ne suis pas certain que ça ira mieux si ça change,
mais je suis certain qu’il faut que ça change pour que ça aille mieux. »
Lichtenberg



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ENFUMAGE

« Procédé employé pour neutraliser, à l’aide
de fumée, les abeilles d’une ruche. »
ACTE I, II, III,  IV …  V

Le programme de régression (réforme en novlangue) du clown de l’Élysée qui consiste à serrer la ceinture des pauvres et desserrer celle des riches a été très clairement exposé par Denis Kessler : « La liste des réformes ? C’est simple, prenez tout ce qui a été mis en place entre 1944 et 1952, sans exception. Elle est là. Il s’agit aujourd’hui de sortir de 1945, et de défaire méthodiquement le programme du Conseil national de la Résistance ! »

Macroncéphale a annoncé lundi son intention d’augmenter le SMIC de 100 euros (NDR.: Fake new) permettant ainsi à ceux qui crevaient la dalle le 10 du mois de tenir jusqu’au 14. Mais sait-il que le dernier clown qui a fait ce type d’annonce alors que le peuple était dans la rue s’appelait Nicolae Ceaușescu ?

Post-Scriptum : déplorons avec les édicocrates1 les morts et les blessés de Strasbourg, mais regrettons qu’il n’en fut pas de même pour les gilets jaunes tués, gravement blessés ou mutilés par les forces de répression du régime.


1. « Ne jamais attribuer à la malveillance ce que la stupidité suffit à expliquer. » William James

« LE POUVOIR A PEUR ET LA DGSI SE COUVRE UNE ÉNIÈME FOIS DE RIDICULE »

Lewis Mumford

Techniques autoritaires et techniques démocratiques

- Discours prononcé à New York, le 21 janvier 1963 -

(Traduction française, Annie Gouilleux)


« Démocratie » est un mot dont le sens est désormais confus et compliqué par l’usage abusif qu’on en fait, souvent avec un mépris condescendant. Quelles que soient nos divergences par la suite, pouvons-nous convenir que le principe qui sous-tend la démocratie est de placer ce qui est commun à tous les hommes au-dessus de ce que peuvent revendiquer une organisation, une institution ou un groupe ?

Ceci ne remet pas en cause les droits de ceux qui bénéficient de talents naturels supérieurs, d’un savoir spécialisé, d’une compétence technique, ou ceux des organisations institutionnelles : tous peuvent, sous contrôle démocratique, jouer un rôle utile dans l’économie humaine. Mais la démocratie consiste à conférer l’autorité au tout plutôt qu’à la partie ; et seule des êtres humains vivants sont, en tant que tels, une expression authentique du tout, qu’ils agissent seuls ou en s’entraidant.

De ce principe central se dégage un faisceau d’idées et de pratiques connexes que l’histoire met en évidence depuis longtemps, bien qu’elles ne se trouvent pas dans toutes les sociétés, ou du moins pas au même degré. On peut citer parmi ces éléments : l’auto-gouvernement collectif, la libre communication entre égaux, la facilité d’accès aux savoirs communs, la protection contre les contrôles extérieurs arbitraires, et un sentiment de responsabilité morale individuelle quand le comportement touche toute la communauté.

Tous les organismes vivants possèdent un certain degré d’autonomie, dans la mesure où ils se conforment à leur propre forme de vie ; mais chez l’homme, cette autonomie est la condition essentielle de son développement. Lorsque nous sommes malades ou handicapés, nous renonçons en partie à notre autonomie : mais y renoncer quotidiennement, et en toute chose, transformerait notre vie même en maladie chronique.

La meilleure vie possible — et ici j’ai parfaitement conscience d’ouvrir un débat — est une vie qui exige plus d’auto-organisation, d’expression et d’accomplissement de soi. Dans ce sens, la personnalité, autrefois attribut exclusif des rois, appartient à tous les hommes en vertu du principe démocratique. La vie, dans sa plénitude et son intégrité, ne se délègue pas.

En formulant cette définition provisoire, j’espère qu’au nom du consensus, je n’ai rien oublié qui soit important. La démocratie — je l’emploierai au sens primitif du terme — se manifeste forcément surtout dans de petites communautés ou de petits groupes, dont les membres ont de fréquents contacts personnels, interagissent librement et se connaissent personnellement. Dès qu’il s’agit d’un nombre important de personnes, il faut compléter l’association démocratique en lui donnant une forme plus abstraite et impersonnelle.

Comme le prouve l’expérience acquise au cours de l’histoire, il est beaucoup plus facile d’anéantir la démocratie en créant des institutions qui ne confèreront l’autorité qu’à ceux qui se trouvent au sommet de la hiérarchie sociale que d’intégrer des pratiques démocratiques dans un système bien organisé, dirigé à partir d’un centre, et qui atteint son plus haut degré d’efficacité mécanique lorsque ceux qui y travaillent n’ont ni volonté ni but personnels.

La tension entre l’association à échelle réduite et l’organisation à grande échelle, entre l’autonomie personnelle et la règlementation institutionnelle, entre le contrôle à distance et l’intervention locale diffuse, nous met à présent dans une situation critique. Si nous avions été lucides, nous aurions peut-être compris depuis longtemps que ce conflit s’était aussi enraciné profondément dans la technique.

Comme j’aimerais pouvoir décrire la technique avec le même espoir d’obtenir votre assentiment que pour ma définition de la démocratie, quelles que soient vos réserves et vos doutes ! Mais je dois avouer que l’intitulé de cet article est lui-même polémique ; et il m’est impossible de pousser plus avant mon analyse sans recourir à des interprétations qui n’ont pas encore été suffisamment diffusées, et encore moins abondamment discutées ou critiquées et évaluées de façon rigoureuse.

Pour parler sans ménagement, la thèse que je défends est celle-ci : depuis la fin des temps néolithiques au Moyen-Orient, jusqu’à nos jours, deux techniques ont périodiquement existé côte à côte, l’une autoritaire et l’autre démocratique ; la première émanant du centre du système, extrêmement puissant, mais par nature instable, la seconde dirigée par l’homme, relativement faible, mais ingénieuse et durable. Si j’ai raison, à moins que nous ne changions radicalement de comportement, le moment est proche où ce qui nous reste de technique démocratique sera totalement supprimé ou remplacé, et ainsi toute autonomie résiduelle sera anéantie ou n’aura d’existence autorisée que dans des stratégies perverses de gouvernement, comme les scrutins nationaux pour élire des dirigeants déjà choisis dans les pays totalitaires.

Les données sur lesquelles cette thèse est basée sont connues ; mais je pense que l’on a négligé leur importance. Ce que j’appellerais technique démocratique est la méthode de production à échelle réduite, reposant principalement sur la compétence humaine et l’énergie animale, mais toujours activement dirigée par l’artisan ou l’agriculteur.; chaque groupe raffinant ses propres talents par le biais des arts et des cérémonies sociales qui lui conviennent, tout en faisant un usage modéré des dons de la nature. Cette technique a des ambitions limitées, mais, précisément parce qu’elle se diffuse largement et exige relativement peu, elle est très facilement adaptable et récupérable. C’est cette technique démocratique qui a sous-tendu et soutenu fermement toutes les cultures historiques jusqu’à notre époque, et c’est elle qui a corrigé le penchant perpétuel de la technique autoritaire à faire un mauvais usage de ses pouvoirs. Même pour des peuples contraints à rendre hommage aux régimes autoritaires les plus agressifs, dans les ateliers et les cours de ferme, on pouvait encore jouir d’un certain degré d’autonomie, de discernement et de créativité. La massue royale, le fouet du meneur d’esclaves, les ordres bureaucratiques n’ont laissé aucune trace sur les textiles de Damas ou la poterie de l’Athènes du cinquième siècle. La suite…


François Rude
« La Marseillaise »
Le relief comporte deux parties.: sur la partie supérieure, une femme, allégorie de la Liberté, les yeux exorbités, la bouche grande ouverte, semble crier la Marseillaise en levant son bras gauche en signe de ralliement et en tendant de la main droite son épée vers l’ennemi [N.D.R..: les premiers de cordés]. La position de ses jambes donne l’impression qu’elle s’apprête à courir [N.D.R..: sus à l’Élysée.!]. Sur la partie inférieure, des soldats à l’antique et de tout âge sont représentés soit nu, soit torse nu ou habillé du costume gaulois [N.D.R..: réfractaires]. Casqués et armés, ils semblent vouloir suivre la femme et incarnent le peuple combattant [N.D.R..: l’État benallo-macronien].

Article 35, Déclaration des droits de l’homme et du citoyen.
« Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l’insurrection est, pour le peuple et pour chaque portion du peuple, le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »

« à partir d'une situation où rien ne peut arriver, tout est soudainement possible. » Mark Fisher

Étienne Balibar
Gilets jaunes: le sens du face à face
Après le discours du président Macron – en vérité une dérobade, mais qui n’annonce rien de bon pour la démocratie – et alors que le Mouvement des Gilets Jaunes se poursuit, on tente ici d’en reconstituer la genèse et d’en examiner quelques-unes des implications politiques, afin de contribuer à l’élargissement de la discussion.
Le Président, donc, a parlé. Mais à qui ? C’est la première question qu’on peut se poser. Sans jamais vouloir, sans oser nommer ceux qui l’y ont contraint – les fameux Gilets Jaunes –, il a prononcé des paroles de contrition mesurées au compte-goutte et, comme l’a aussitôt relevé la presse, « concédé » des mesures d’allègement du fardeau financier pesant sur la partie la plus pauvre de la population mais « sans rien céder » de ce qui aurait marqué un changement de cap, en donnant satisfaction au mouvement de révolte qui, depuis maintenant quatre semaines, ébranle en profondeur le pays. La suite…

« La répression n’a pour effet que d’affermir la volonté de lutte
de ceux
contre qui elle s’exerce et de cimenter leur  solidarité. » Steinbeck


Adieu Manu !
Si depuis quelques semaines le mouvement des gilets jaunes a pris la rue, il a aussi pris les réseaux sociaux et il a pris la parole. On le sait bien : le pouvoir ne sépare pas seulement les riches et les pauvres, il distingue ceux qui ont le droit de parler, ceux qui peuvent légitimement penser, ceux qui sont susceptibles d’apparaître… Lorsque comme aujourd’hui, on entend les voix plus vivantes de ceux qui ne sont rien plutôt que les paroles surgelées des experts (sic) de BFMTV, c’est que quelque chose est en train de changer.

Nous reproduisons ici le neuvième texte qui nous a été heureuse-ment envoyée par la page facebook Les lettres jaunes. La suite…

« Il y a pire que l’esclavage, c’est d’avoir des esclaves et de les appeler citoyens. » Lamartine


Le charme indiscret des Gilets jaunes
Il semblerait donc que la privatisation de la France ne se déroule pas aussi bien que prévu. Comme vous le savez sans doute, depuis plus d’un mois, les Gilets jaunes, une confédération protéiforme, sans chefs et furibarde de la classe ouvrière, mènent avec entrain une série de manifestations dans les villes et villages du pays pour exprimer leur mécontentement face à Emmanuel Macron et ses efforts pour transformer leur société en dystopie néo-féodale à l’américaine. Des autoroutes ont été bloquées, des péages réquisitionnés, des voitures de luxe incendiées et les courses sur les Champs-Élysées perturbées. Ce qui a commencé comme une simple révolte fiscale s’est transformé en un véritable soulèvement de la classe ouvrière.
Il a fallu un certain temps pour que «.le Golden Boy de l’Europe.» comprenne pleinement ce qui se passait. Dans la tradition de son prédécesseur, Louis XVI, Macron a d’abord répondu aux Gilets jaunes en invitant une délégation de journalistes du Monde à applaudir sa rénovation du Palais de l’Elysée, en laissant occasionnellement tomber des commentaires condescendants et sinon, en les ignorant complètement. C’était à la fin novembre. La suite…

« Les crimes s’empilent jusqu’à devenir invisibles. » Brecht

DÉMONTAGE D’UN ENFUMAGE

L’ISF EXPLIQUÉ PAR FRÉDÉRIC LORDON
Frédéric Lordon : « Rouler sur le capital »
C’est là une bien vieille discussion que nous avons, dans ce café et ce second volet : prendre le pouvoir ou le déserter ? Peut-être est-ce même la question politique clé, celle qui, des révolutions française ou russe jusqu’aux communautés autogérées et aux ZAD, travaille tous les partisans de l’émancipation. L’économiste-philosophe ne nous lâche rien.: il n’y a que de l’institution. Resterait donc à habiter cette tension, à en modeler la forme, à la plier aux ambitions révolutionnaires pour affranchir le grand nombre des politiques du capital.

Frédéric Lordon revient sur son soutien stratégique et critique à la France insoumise et ses liens avec la pensée libertaire, probablement moins inamicaux que la rumeur ne le dit. Mais voilà, pose-t-il : pour arracher les moyens de production, ne faudra-t-il pas une force organisée capable d’affronter ses si puissants détenteurs, avec fracas au besoin ? La suite…

« Le vrai rideau de fer c’est entre les riches et les miteux… les questions d’idées sont vétilles entre égales fortunes. » Céline




Paris provincialisé
par les « gilets jaunes » ?
Observons-nous une revanche des provinces sur Paris à la faveur de la descente des «.gilets jaunes.» vers la capitale, contrepoint massif de la montée des Rastignac.? La question mérite d’être posée, tant un certain Paris, en plein naufrage éditorial, semble démuni pour penser non pas un épiphénomène, mais une lame de fond, qui vient de fort loin. —.Cela va bientôt faire un mois que le mouvement dit des « gilets jaunes » occupe et sature la chronique sociale et politique française, comme reverdie avant l’heure au beau milieu d’un hiver infidèle à lui-même. L’abattage commercial de l’avent, qui a substitué Mammon au petit Jésus dans la crèche, tombe à plat, sonne plus faux qu’à l’accoutumée. La fête est gâtée, qui du reste n’en était pas une. Sans doute les nouveaux jacques, les croquants postmodernes n’ont-ils pas contribué pour rien, avec leurs feux de palettes ou de Porsche, ce Versailles mobile des arrivistes contemporains, à la relative douceur du fond de l’air et au réchauffement de solidarités populaires que d’aucuns croyaient un peu vite enterrées, dans l’enclos électrifié du chacun pour sa gueule. La suite…

« De toute la politique, il n’y a qu'une chose que je comprenne, c'est l’émeute. » Flaubert


Éric Hazan
« Paris n’est pas un acteur, mais un champ de bataille »
- Se trouve-t-on face à l’insurrection annoncée par le livre du Comité invisible paru en 2007 ?
Éric Hazan : On retrouve dans ce qui se passe aujourd’hui des choses qui étaient présentes dans le livre, notamment l’idée de bloquer les flux. Une idée qui, à l’époque, paraissait irréaliste, et qui est pourtant à l’œuvre aujourd’hui. Cela dit, les idées et les propositions de L’Insurrection qui vient ne coïncident pas toutes avec celles qui s’expriment aujourd’hui.
- Vous aviez analysé dans un de vos livres la « dynamique de la révolte ». De quoi est-elle faite et la voyez-vous à l’œuvre aujourd’hui ?
Ce qu’il y a de vraiment nouveau et de très inquiétant pour le gouvernement, c’est qu’il y a convergence vers Paris de gens venant de partout, du Berry, de Bergerac, de Picardie… En me promenant samedi, je n’ai rencontré aucun Parisien. C’est une énorme différence avec ce qu’on a connu par le passé. Cette fois, Paris n’est pas un acteur, mais un champ de bataille. La suite…

« On ne peut jamais savoir ce qu’il peut advenir d’un homme qui possède à la fois
une certaine conception de ses intérêts et un fusil. » Clemenceau


Comment devenir un journaliste fiable
de la presse mainstream ?
L’Iran, le lobby israélien, Julian Assange, Bolsonaro et le fascisme ou encore la guerre au Yémen… Il y a certaines règles à respecter si vous comptez démontrer à vos éditeurs et aux médias qui vous emploient qu’ils peuvent avoir confiance en vous. Medialens dresse une petite liste de conseils pour tous ceux qui voudraient percer dans le monde merveilleux des médias mainstream. —.Par exemple, si vous écrivez sur les relations entre l’Iran et les Etats-Unis, vous devrez vous assurer que votre histoire ne débutera pas avant 1979. C’était en effet l’année où des étudiants iraniens ont occupé l’ambassade américaine à Téhéran pendant 444 jours. C’est cet événement qui a «.conduit à une hostilité mutuelle.» selon le journal de la BBC. Vous ne devez en aucun cas revenir sur le coup d’État de 1953 dirigé par la CIA et qui a renversé le dirigeant iranien élu démocrati-quement, Mohammad Mossadegh. Ce serait même mieux si vous pouviez juste omettre ce détail.  La suite…

« Les journaux regorgent d'histoires de braves gens pris en otages à la banque par des gangsters, mais ils restent muets
sur les cas, pourtant plus fréquents, de clients pris en otages pas leur banquier. » Topor


La décroissance doit être une lutte révolutionnaire
Une interview d’un camarade états-unien de l’organisation Deep Green Resistance, co-auteur, avec Lierre Keith et Derrick Jensen, d’un livre, intitulé Bright Green Lies (Les Grands mensonges verts), qui sortira bientôt aux USA.

Nicolas Casaux
: La dernière mode, dans la sphère écologique grand public au Québec, c’est ce «.pacte pour la transition.». À mes yeux, il résume bien l’écologie grand public. C’est une sorte de plaidoyer en faveur des douches courtes (référence à l’essai de Derrick Jensen), basé sur une croyance naïve en la possibilité pour la civilisation industrielle de devenir «.verte.», notamment grâce au «.développement durable.», et également une croyance naïve en l’idée qu’un jour, nos dirigeants, l’État, sauveront la situation. Qu’en penses-tu.?
Max Wilbert : Du vent, comme toutes les solutions grand public. La suite…

« La civilisation c’est une infime pellicule de vernis recouvrant une épaisse couche de barbarie. » Freud


Une loi européenne pour censurer
les mouvements sociaux sur Internet ?
Alors que la contestation nourrie par le mouvement des gilets jaunes grandit, alors qu’enflent les rumeurs d’une possible censure du mouvement par Facebook1, livrons-nous à un peu de politique-fiction : comment la future loi de censure antiterroriste que la France cherche à imposer à l’Union européenne s’appliquerait-elle à des mouvement sociaux tels que celui des gilets jaunes ?
C’est un texte dont personne ne parle ou presque, et il est pourtant fondamental pour l’avenir des libertés publiques à l’échelle de l’Europe entière. Présenté au mois de septembre, il s’agit du règlement européen dédié à « la prévention de la diffusion de contenus à caractère terroriste en ligne ».
L’article 4 du règlement permet aux autorités publiques de demander directement à n’importe quel hébergeur le retrait d’un contenu relevant de l’apologie du terrorisme. En pratique, cela entérine la situation qui prévaut dans tous les pays réprimant l’apologie ou la provocation au terrorisme. La suite…


LA MANIPULATION DE L’INFORMATION PAR LES JOURNALEUX TOUJOURS AU TOP
Le quotidien The Guardian monte d’un cran
ses diffamations contre Julian Assange
Serge Halimi
Pour Julian Assange
Malgré les déboutés, Bolloré s’acharne
à attaquer les enquêteurs en diffamation

« Quand je vois les Fake journalistes s’en prendre aux Fake News,
je me dis que c’est comme si une moitié de leur cerveau s’en prenait à l’autre »
Viktor Dedaj

QUELQUES ALTERNATIVES AUX MÉDIAS HALLUCINOGÈNES
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S.I.Lex
Sputniknews
Thinkerview
Tlaxcala
Union Juive Française pour la Paix

LE LIBÉRALISME EST UN FASCISME
Benito Mussolini, qui n’est pas la personne la plus mal placée pour nous donner une définition du fascisme, définit celui-ci en ces termes.: « Le Fascisme devrait plutôt s’appeler Corporatisme, puisqu’il s’agit en fait de l’intégration des pouvoirs de l’État et des pouvoirs du Marché. » Une définition qui s’applique parfaitement à ce que sont devenues nos prétendues Démocraties.

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