K I O S Q U E N E T
« Je ne suis pas certain que ça ira mieux si ça change,
mais je suis certain qu’il faut que ça change pour que ça aille mieux. » Lichtenberg
Les Clairvoyants
Le Karnet de Rakl
Les Plaisants


« Nous sommes dirigés par des meurtriers ; le monde changera quand les gens
auront compris qu’ils ne tireront jamais rien de ces meurtriers. » Marceline Loridan Ivens


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« Les rares personnes qui comprendront le système seront soit si intéressées par ses profits, soit si dépendantes de ses largesses qu’il n’y aura pas d’opposition à craindre de cette classe-là !
La grande masse des gens, mentalement incapables de comprendre l’immense avantage retiré du système par le capital, porteront leur fardeau sans se plaindre et peut-être sans même remarquer que le système ne sert aucunement leurs intérêts. »

John Sherman, secrétaire d'État aux finances des États-Unis


CEROS

Penser le moment présent

- À contretemps -

Nous avions publié, en juillet dernier, un texte, «
.La seringue des colères.», émanant d’un groupe inconnu de nos services –.le CEROS (Convergeons ensemble vers la reprise de l’offensive sociale). Il traitait des premières manifestations parisiennes contre la macronienne décision d’instaurer le «.passe sanitaire.» et connut un grand succès. Le moins qu’on puisse dire, comme nous l’avons d’ailleurs précisé en son temps, c’est que le positionnement que le CEROS manifestait dans ce « communiqué n°.1.» qui en laissait présager d’autres, nous convenait assez en cette période où, comme au début du mouvement des Gilets jaunes, nombreuses étaient, dans les milieux dits proches, les réticences vis-à-vis d’un mouvement de protestation accusé de charrier, comme s’il pouvait en aller autrement, tous les confusionnismes possibles et imaginables. Depuis, l’été passant et les manifestations «.anti-passe.» prenant de l’ampleur, ce qui devait arriver arriva. Une rencontre eut lieu et nos affinités critiques firent à ce point convergence que le CEROS, qui nous connaissait de réputation, décida de rejoindre notre collectif éditorial.

Les « thèses d’octobre » que nous publions ici sous le titre « Penser le moment présent » sont le fruit d’un patient travail collectif d’élaboration estival, où le moins qu’on puisse dire est que nous avons carburé à bon rythme et dans la plus parfaite bonne humeur. Car il n’est pas dit que la pensée critique doive être forcément triste. Ce texte, qui tente de faire le point sur l’époque, part du constat partagé que, si le pessimisme de l’intelligence reste une valeur sûre pour nous défaire de nos dernières illusions idéologiques, l’optimisme de la volonté naît de la constatation que toute société humaine connaît l’opposition de deux humeurs : le désir des grands de dominer et le désir du peuple de ne pas être dominé. Et, conséquemment, que ce conflit entre ces deux désirs est le berceau de la liberté à conquérir et de l’égalité à réaliser, que la vraie démocratie, directe, relève d’un pouvoir avec et non sur les hommes, qu’il faut toujours résister aux « obstacles épistémologiques du temps », comme disait Deleuze (en sachant qu’à son époque, ils étaient marxistes dogmatiques et qu’aujourd’hui ils sont dogmatiquement postmodernes).

À part ça, l’art de vivre est un combat. L’histoire n’a de sens que celui qu’on lui donne, notamment dans les moments où, pour ne pas périr d’asphyxie ou de misère, les hommes sont contraints au mouvement, et donc à la liberté. Notre présent est comme il est, aussi impur que le sont les multitudes qui s’y opposent. C’est comme ça : il nous reste à le comprendre pour trouver l’autre voie. Ces «
.thèses d’octobre.» ciblent large, peut-être trop, mais elles ont désormais le mérite d’exister et, peut-être, de faire débat.

À contretemps

– 1 –

Aucune analyse sérieuse et construite d’une situation ne saurait se passer de prendre en compte la totalité de ce qui la produit, totalité où interfèrent toujours, pour faire trame, des conditions objectives et des intuitions – subjectives, personnelles, intimes – liées à nos usages et à nos dénégations. Privée de cette approche dialectique, toute tentative de compréhension critique de ce que dit le réel d’un moment donné demeurera vaine. Au mieux, elle sera idéologique, c’est-à-dire résultant d’une fausse conscience, et mutilée.

– 2 –

Le caractère problématique des choses supposément ordinaires que, par choix ou non-choix, nous vivons, résiste plus que tout autre à l’énonciation. Pour qu’elle émerge, il faudrait sortir de la tour, être capable de s’interroger sur la quotidienneté, sur le stable et l’instable, le familier et l’étrange de nos propres existences. Non tant pour résoudre l’énigme de ce qui fonde notre refus d’adhésion au réel tel qu’il nous accable, mais pour tenter de comprendre le processus interne qui nous aliène à ses normes. On progresse assurément davantage, sur ce plan, au sein d’un mouvement collectif de révolte qu’en cherchant seul.

– 3 –

À force d’épurer le réel de toute aspiration à la vie bonne pour le réduire à n’être plus qu’une immense accumulation de marchandises et de déchets, le système – capitaliste – de production-destruction de ce monde est la forme achevée de la trivialité. Face à cette totalité en folie, tout ce qui, d’une manière ou d’une autre, s’y refuse ou s’y oppose dans certaines zones d’illégalité existentielle, limitées ou étendues, participe, par sécession, d’une résistance à la déshumanisation du monde.
La suite…






« D’abord bouffer, ensuite vient la morale » Bertolt Brecht
Conversation avec François Bégaudeau
(première partie)
On peut connaître François Bégaudeau comme romancier, critique de cinéma ou bien comme acteur dans le film Entre les murs, Palme d’Or à Cannes en 2008 et adapté de son ouvrage du même titre basé sur ses années dans l’enseignement. Mais c’est avec Histoire de ta bêtise sorti en 2019, ouvrage à la fois drôle et jouissif qui met en lumière l’hypocrisie et l’absurdité de la bourgeoisie culturelle, que nous avons découvert chez cet écrivain des affinités importantes. François Bégaudeau s’adonne ici à un tout autre genre : l’essai politique. Plume acerbe, ton caustique, il place le curseur sur ce que nous appelons chez Frustration la branche “de gauche” de la catégorie sociale plus générale de “sous-bourgeoisie”, courroie de transmission entre la classe laborieuse et la bourgeoisie, en plus de revendiquer politiquement l’utilisation du concept de bourgeoisie en plein mouvement social et insurrectionnel des Gilets jaunes. Bref, les mêmes obsessions semblent bel et bien nous animer et une rencontre s’imposait, naturellement.
On a ainsi saisi l’occasion lors de la sortie de son nouvel essai en septembre dernier, Notre joie (Fayard), où il met en scène sa rencontre avec une bande de jeunes fachos de Lyon rencontrés dans un bar. Fascinés par son précédent bouquin, ils partent du principe qu’ils auraient donc un ennemi commun, le “bobo de gauche morale des centre-villes”. Il analyse leur langage, leurs idées, leur fonctionnement rhétorique tout pété et en quoi, au fond, il n’ont quasiment aucun point commun politique. Il en profite également pour évoquer la gauche radicale et ses contradictions, les Gilets jaunes, la question des affects en politique (convoquer la “colère” ou la “joie” ?), l’antiracisme, notre rapport à la justice, ses déceptions et ses espoirs, les reproches que l’on peut lui faire ici ou là… La suite…




« Tout le savoir-faire de la politique conservatrice du 20e siècle est déployé
pour permettre à la richesse de convaincre la pauvreté d’user de sa liberté
politique pour maintenir la richesse au pouvoir. »
Aneurin Bevan
Marcuse et Mattick,
les limites de l’intégration, hier et aujourd’hui
Le texte de Paul Mattick, Les limites de l’intégration, l’homme unidimensionnel dans la société de classe, récemment republié aux éditions Grevis, est une critique de l’ouvrage de Herbert Marcuse, L’Homme unidimensionnel — essai sur l’idéologie de la société industrielle avancée (trad. Monique Wittig, Paris, 1975). Les questions fondamentales discutées dans ces ouvrages, marquées par les circonstances d’une époque, les années 1960, sont toujours les nôtres et méritent qu’on s’y attarde.
A l’origine du débat, on trouve un petit cercle informel de théoriciens radicaux qui, au milieu des années 1960, bataille contre la pensée sclérosée de la vieille gauche nord américaine, prisonnière de l’orthodoxie marxiste-léniniste staliniste, dont la « guerre froide » et la répression maccartiste avaient rigidifié les limites et renforcé le sectarisme. Parmi eux, Herbert Marcuse, Howard Zinn, Noam Chomsky, Joyce et Gabriel Kolko, Zellig Harris et Paul Mattick, qui avaient pourtant des parcours de vie et des expériences différentes. A priori, l’écart était grand entre Herbert Marcuse, intellectuel renommé de l’Institut de l’École de Francfort, universitaire brillant et auteur d’une vaste œuvre critique, et Paul Mattick, ancien jeune spartakiste, ouvrier révolutionnaire dans l’Allemagne des années 1920, puis militant dans les conseils de chômeurs de Chicago des années 1930, profond connaisseur autodidacte de l’œuvre de Marx, théoricien du mouvement communiste anti-léniniste ainsi que des théories des crises. Les deux émigrés avaient été marqués par l’un des puissants bouleversements révolutionnaires du début du XXe siècle, en Europe, la révolution allemande des conseils de 1918-20, à laquelle ils avaient participé. Mais c’est finalement sur le sol nord-américain qu’ils s’étaient connus et qu’ils vont confronter leurs analyses du capitalisme moderne et des possibilités de sa subversion. La suite…




« Quand on veut effrayer les grands singes,
on égorge un poulet. »
Proverbe chinois
Face à la militarisation de la police
« Trouver les brèches dans l’édifice répressif »
Des émeutes de 2005 au mouvement des Gilets jaunes, de la mort de Rémi Fraisse à la gestion policière de la crise sanitaire, l’État n’a cessé de s’enfoncer dans la brutalité. Engagé dans des collectifs de mutilés et chercheur en sciences sociales, Pierre Douillard-Lefèvre vient de publier une saisissante radiographie de ce durcissement durable du maintien de l’ordre. Paru en septembre chez Grevis, Nous sommes en guerre – Terreur d’État et militarisation de la police tente également d’esquisser des pistes de résistance. Entretien.

En 2016, tu as écrit L’Arme à l’œil  [1], sous-titré «.Violences d’État et militarisation de la police ». Dans ton nouvel ouvrage, tu utilises plutôt l’expression « terreur d’État ». Pourquoi ce changement de termes ?

« J’ai été blessé à l’œil droit par un tir de lanceur de balles de défense – LBD 40 – en novembre 2007. À l’époque, j’avais 16 ans, j’étais lycéen, et le gouvernement de Nicolas Sarkozy expérimentait cette nouvelle arme contre les quartiers et les mobilisations de la jeunesse. Suite à cette blessure, avec des proches, nous avons mené l’enquête, essayé de comprendre quelles étaient ces armes, leur généalogie et leurs promoteurs, ce qu’elles disaient de notre époque. La suite…



« La Russie n'a jamais perdu la guerre froide…
parce que la guerre froide n'est pas finie.
» Vladimir Poutine
Emmanuel Todd
«.La russophobie traduit la chute d’une Amérique brisée.»
Depuis la chute de l’URSS, la Russie a connu des heures sombres. Ce qui a été fait à ce pays par « l’Occident », après l’effondrement pacifique du communisme, a été moralement indigne.

Mon indignation, si elle a pu donner quelques résultats intéres-sants sur le plan moral, a quand même longtemps encombré mon analyse. Elle m’a interdit de voir les États-Unis et la Russie comme un couple historique, et empêché de développer une approche géopolitique systémique. Les conditions sont aujourd’hui réunies pour mettre de côté cette indignation et procéder à une analyse dépassionnée.
En effet, la Russie est revenue à l’équilibre, intérieur et extérieur. Les Russes ne semblent plus guère craindre les Américains, comme ont pu le montrer leurs interventions en Géorgie, en Crimée et surtout dans la guerre civile syrienne. C’est désormais la technologie militaire américaine (dont l’avion F-35), qui donne des signes de fragilité, et non le système de défense antiaérienne russe S-400.
Nous pouvons donc poser froidement la question du sens historique de la russophobie américaine. Il ne s’agit pas ici d’étudier la Russie en elle-même, mais la représentation que s’en font les États-Unis, et peut-être sa place dans l’inconscient collectif américain. La suite…





« Une société qui supporte d’être distraite par une presse
déshonorée court à l’esclavage.
» Albert Camus
Médias et travail :
le journalisme social en miettes
Cet ensemble de transformations, de biais permanents et de partis pris autour des questions liées au travail ne peut enfin s’extraire de la toile de fond idéologique qui domine la société depuis les années 1980. Quarante années de vulgate (néo)libérale, déclinée sur tous les tons dans les grands médias capitalistes, acquis à la cause de l’économie de marché, de la croissance à tout crin, de la baisse des déficits publics et du «.travailler plus.». «.De “l’État obèse” et “boursouflé” fustigé par Laurent Joffrin dans les années 1980 à la “suppression de la cinquième semaine de congés payés” prônée par Christophe Barbier en 2011, en passant par “la mondia-isation heureuse” appelée de ses vœux par Alain Minc à la veille des années 2000.».[2], les chroniqueurs écono-miques sont les porte-parole les plus «.visibles.» (et bruyants) de cette idéologie, a fortiori quand règne dans leur pôle une absence totale de pluralisme. Une hégémonie qu’ils doivent toutefois d’abord et avant tout aux rédactions en chef, partageant globalement leur vision du monde social et de l’économie, au sein d’un système médiatique lui-même structuré par les logiques financières et mercantiles. La suite…





« La tâche à laquelle nous devons nous atteler, ce n’est pas de parvenir
à la sécurité, c’est d’arriver à tolérer l’insécurité. »
Erich Fromm
Alastair Crooke
“Fanatisme idéologique” : de l’humain
vu comme du matériel informatique
Cet article brillant donne l’origine hors-sol des politiques hasardeuses et largement ratées des confinements, pass sanitaires, directives vaccinales chaotiques et autres entraves à répétition à la vie normale des sociétés occidentales, que nous commençons à payer par un ralentissement économique dont nul ne sait où il s’arrêtera, sans même compter la déstabilisation psychologique et sociale de larges franges de la population et les manifestations qui rythment désormais le quotidien des pays occidentaux. Le coupable : l’esprit technocratique né à Washington, ici bien décrypté.
Note de la traduction : Faute d’un mot français équivalent, le nouveau mot anglais « mème », qui recouvre les éléments de langage, slogans, images, blagues, etc, afférents à un sujet donné, a été laissé tel quel dans cette traduction.
Il y a quinze ans, un homme qui dirigeait le groupe d’étude sur le bioterrorisme de la Maison Blanche de GW Bush, et qui était conseiller spécial du président, s’est vu propulsé de manière inattendue au rang de « père » de la planification des pandémies, après que Bush ait demandé à ses spécialistes du bioterrorisme un grand plan pour faire face à une calamité potentielle. « Nous avons besoin d’un plan pour l’ensemble de la société. Que doit-on faire au sujet des frontières ? Et des voyages ? Et du commerce ? ». De son perchoir – au service d’un président apocalyptique – le Dr Venkayya est devenu la force motrice d’un changement radical des politiques américaines en matière de pandémies. La suite…


« La science doit s'accommoder à la nature.
La nature ne peut s'accommoder à la science.
» Ferdinand Brunot
Andreas Malm
Il faut détruire les infrastructures des énergies fossiles
Cet article est la traduction d’une tribune initialement parue dans le Guardian le 18 novembre 2021, sous le titre «The moral case for destroying fossil fuel infrastructure ».

La lutte contre le changement climatique est entrée dans une phase nouvelle. On cherche des tactiques nouvelles, des modes d’action qu’on ne puisse plus ignorer, qui perturbent le « business-as-usual » pour de bon, des façons de tirer le frein d’urgence. Cette recherche ne fait que commencer, mais les signes sont là.
À Berlin, une demi-douzaine de jeunes militants pour le climat, qui se sont baptisés « La dernière génération », ont récemment entamé une grève de la faim, refusant de boire jusqu’à mettre leur santé en danger, avant d’interrompre leur action. Il n’y a pas que nos corps qui peuvent être mis à l’arrêt. En marge du camp d’été d’Ende Gelände (1) contre les gaz d’origine fossile, un groupe nommé Fridays for Sabotage (2) a revendiqué le bris d’une partie d’une infrastructure gazière et a exhorté le mouvement climat à adopter cette tactique : « les lieux de destruction sont nombreux, mais ce sont autant de lieux de résistance possible ». Un véritable archipel d’occupations forestières s’est développé en Allemagne, dont certaines ont endommagé des infrastructures d’extraction du charbon. La suite…

LA PRESSE, ÇA LUI EN TOUCHE UNE SANS FAIRE BOUGER L’AUTRE
- La police néerlandaise tire à balles réelles sur des manifestants contre les mesures sanitaires
  prises par le gouvernement néerlandais.
- 27 migrants meurent dans le naufrage de leur embarcation au large de Calais - STOP -
  Au moins 75 migrants se sont noyés au large des côtes libyennes
- STOP -
  Canaries : 42 personnes meurent dans un naufrage, dont huit enfants -
STOP 

- Pandora Papers : une fraude fiscale de 11.300 milliards de dollars qui concerne
  (entre autres) 600 Français.



MÉDIACRATIE, PROPAGANDA & INFAUX
Médias et extrêmes droites : mais que font les rédactions ?

Jean Castex (doublement vacciné)
positif au Covid-19


« les personnes qui ont deux doses n’ont plus de chance [risque ?]
d’attraper la maladie ».
Jean Castex,  juillet 2021

Plus de 30.000 migrants morts aux portes de l’Europe
en 20 ans : Macron s’engage !

« La liberté, nous la chérissons. L’égalité, nous la garantissons.
La fraternité, nous la vivons avec intensité ».
Macronade n°28


MACRONISTAN
La France « au cœur de la répression » en Égypte

Lettre au Président du CNRS à propos de bourses de thèses en Israël

Les prix augmentent, les profits aussi : tout comprendre sur l’inflation
actuelle en 3 points et 5 minutes


L’enfer numérique

Yannick Jadot défend la répression coloniale en Guadeloupe

Esprit Charlie : la police veut censurer un dessin de Charb,
assassiné par les terroristes

Juliette Grange : « La vie politique en France est complètement
influencée par l’argumentaire de l’extrême droite »

La « cinquième vague », nouvel épisode d’un feuilleton
qui n'a que trop duré

INTERNATIONAL
Pourquoi les Russes se sont détournés des « valeurs » occidentales

Julian Assange : Une menace contre la guerre elle-même

Post-it Palestine : l’honneur juif

Incarner la politique : pour Mimmo Lucano

Conflit du Yémen. Bataille de Marib. Le compte à rebours a déjà commencé

Chine : Les propos stupéfiants de l’Ambassadeur Zhang Jun sur l’Occident

Inde. Comment le mouvement des agriculteurs a mis
le gouvernement Modi à genoux

Cadix, plus de 20.000 métallurgistes en grève reconductible

Égypte : des prisons géantes pour renforcer le système de répression
dystopique de Sissi

LE LIBÉRALISME EST UN FASCISME
Benito Mussolini, qui n’est pas la personne la plus mal placée pour nous donner une définition du fascisme, définit celui-ci en ces termes.: « Le Fascisme devrait plutôt s’appeler Corporatisme, puisqu’il s’agit en fait de l’intégration des pouvoirs de l’État et des pouvoirs du Marché. » Une définition qui s’applique parfaitement à ce que sont nos prétendues “Démocraties”.

Dernier texte publié : L’espoir en commun de David Graeber
LEXIQUE de la classe dominante
Articles des numéros précédents ICI
Maison fondée en 2010
Parution le vendredi en fin de journée - N°620
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