K I O S Q U E N E T
« Ce monde n’est je vous l’assure qu’une immense entreprise à se foutre du monde. » Céline



« Je ne suis pas certain que ça ira mieux si ça change,
mais je suis certain qu’il faut que ça change pour que ça aille mieux. »
Lichtenberg



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Jean de La Fontaine
La Grenouille qui veut se faire aussi grosse que le Boeuf

     Une Grenouille vit un boeuf
     Qui lui sembla de belle taille.
     Elle qui n’était pas grosse en tout comme un œuf
     Envieuse s’étend, et s’enfle, et se travaille
     Pour égaler l’animal en grosseur,
     Disant : Regardez bien, ma soeur ;
     Est-ce assez ? dites-moi ; n’y suis-je point encore ?
     – Nenni. – M’y voici donc ? – Point du tout. – M’y voilà ?
     – Vous n’en approchez point. La chétive pécore
     S’enfla si bien qu’elle creva.


 
Walter Benjamin
Haschich à Marseille
- L’écran et la fumée  -


Réalisation, Renaud Vercey - Collaboration à l’écriture, Bruno Voillot - Design sonore, Yann Norry - Musique, Samuel Safa
- Comédiens, Malte Schwind et Sabine Günther - Développement multimédia, Nao - Conception graphique, Presscode



« Le racisme et la haine ne sont pas inscrits dans les péchés capitaux,
ce sont pourtant les pires… » Jacques Prévert
Race et intersectionnalité
Les usages du terme race varient et sa signification en sciences sociales se démarque très fortement de son acception dans l’idéologie raciste. Pourtant les débats et ambiguïtés persistent. Comment rendre compte des processus d’assignation raciale qui participent à la construction des inégalités ?

La Vie des idées : Est-il légitime de mobiliser la catégorie de race pour penser les rapports sociaux ? Quelle définition opératoire peut-on alors en donner ?

Nonna Mayer : Il est difficile d’aborder sereinement la notion de « race ». C’est au nom de la supériorité de la race aryenne que juifs et Tziganes furent exterminés par les nazis. C’est pour lutter contre ces théories que l’UNESCO, de 1949 à 1978, a multiplié les déclarations récusant la validité scientifique du concept de race, en mobilisant des intellectuels de renom comme Claude Lévi-Strauss [1]. Depuis, le séquençage du génome humain a confirmé à la fois l’unité de l’espèce humaine (99,9% de nos gènes sont communs) et la diversité des individus et des populations qui la composent (le même gène peut avoir plusieurs versions ou « allèles »), tout en montrant que les différences de génotypes, contrairement aux théories raciales du siècle dernier, ne recoupent pas les différences de phénotypes (celles qui tiennent à la couleur de peau, des yeux ou des cheveux). La suite…



« Le régime totalitaire est un régime où tout ce qui n’est pas
interdit
est obligatoire. » Curzio Malaparte

Marcello Tarì
Qu’est-ce que le pop-fascisme ?
Dans le pays où j’écris, le livre de Mikkel Bolt Rasmussen La contre-révolution de Trump, tout juste traduit et publié par les Éditions Divergences, apparaît comme une précieuse image-diagnostic de notre présent (ndlr : voir à ce propos l’entretien avec M.B. Rasmussen que nous publiions il y a deux semaines sur lundimatin). L’Italie, en fait, présente aujourd’hui en Europe un intérêt particulier pour qui observe l’extrême-droite de gouvernement. Le ministre de l’Intérieur Salvini, qui apparaît, si ce n’est comme le véritable chef du gouvernement italien, du moins comme le poids qui fait pencher la balance, est la parfaite expression du modèle trumpien que Rasmussen dissèque dans son texte : la façon de se présenter, les mots d’ordre, la police comme moyen principal du gouvernement des populations, le mépris des règles formelles, l’utilisation sans scrupules des réseaux sociaux, l’interventionnisme sur tout et n’importe quoi, le racisme comme unique arme de propagande ou presque, la polémique anti-élites, sont des éléments qui unifient effectivement au niveau global l’action politique de l’extrême-droite de gouvernement.
Les raids anti-migrants des petits groupes néofascistes italiens ne sont désormais pas grand chose de plus que du folklore comparés à l’action gouvernementale, qui s’est donné pour but d’en réaliser personnellement les contenus à l’intérieur d’un cadre parfaitement capitaliste et souverainement démocratique. Toute la vieille rhétorique du vieux néofascisme – les héros, les valeurs éternelles, la communauté organique, la mystique antimoderne, etc. – attendrirait presque, devant ce fascisme ultra-capitaliste, par son aspect totalement outdated. Et cela vaut aussi pour la rhétorique antifasciste, évidemment. La suite…




« Dieu a dit : ”Il faut partager”.
Les riches auront la nourriture, les pauvres de l’appétit. »
Coluche
Gérard Noiriel
Pour une histoire vue des classes populaires
Auteur d’« Une histoire populaire de la France » aux éditions Agone, Gérard Noiriel, qui se définit lui-même comme socio-historien, revient sur sa méthodologie et sur la place du chercheur dans la société d’aujourd’hui.

- Comment votre intérêt pour l’histoire et la sociologie
   est-il né ?

- Gérard Noiriel : Je suis vosgien d’origine, et c’est justement l’une des raisons pour lesquelles je me suis intéressé aux questions de migration et de stigmatisation. J’avais 6 ans lorsque mes parents ont déménagé en Alsace. À cette époque, à la fin des années 1950, dans les petites villes, les Alsaciens ne parlaient pas français entre eux. Je vivais dans cet environnement comme un étranger. De plus, mes parents étaient athées, alors que la religion était extrêmement présente, même à l’école, puisque l’Alsace et la Moselle étaient allemandes en 1905 et n’ont donc pas été concernées par la loi sur la laïcité. Il y avait aussi des raisons sociales : nous étions une famille modeste et nombreuse. En raison de ce cumul, j’ai fortement ressenti une forme d’exclusion. Le paradoxe c’était que les petits Alsaciens considéraient ceux d’ailleurs comme les « Français de l’intérieur ». J’étais donc à la fois de l’intérieur et de l’extérieur. Ce double bind suscite des dispositions pour la sociologie !

- Vous vous êtes pourtant d’abord orienté
   vers l’enseignement…

- G.N. : Contrairement à l’idée répandue qu’autrefois l’école de la République était un tremplin pour l’ascension sociale, mon expérience personnelle a été beaucoup plus chaotique. Les enfants des familles pauvres ne pouvaient pas aller au lycée. La seule possibilité de poursuivre jusqu’au bac, c’était de passer le concours d’entrée à l’école normale d’instituteurs, et c’est ce que j’ai fait. La suite…



« Savoir où est le bien et s’en détourner,
il n’y a pas de pire lâcheté. »
Confucius
Sauvetages de migrants en Méditerranée :
la capitaine Pia Klemp risque 20 ans de prison en Italie
Pia Klemp, l'ancienne capitaine allemande des navires de sauvetage de migrants Iuventa, puis Sea Watch-3, est accusée par la justice italienne de "suspicion d'aide et de complicité à l'immigration illégale". Alors que son procès a lieu en ce moment en Italie, se pose la question de la judiciarisation du sauvetage des migrants.

Pia Klemp, ancienne capitaine des navires Iuventa et Sea Watch-3 est jugée en Italie pour des soupçons d'aide et complicité d'immigration illégale. Cette ancienne "matelot de pont" a commencé sa carrière il y a six ans à bord du navire Iuventa (appartenant à une autre ONG humanitaire de sauvetage de migrants, Jugend Rettet), et gravi les échelons pour en devenir capitaine.

C'est d'ailleurs en août 2017 que les autorités italiennes confisquent le navire Iuventa commandé par cette humanitaire de 35 ans, au large de Lampedusa. Les ordinateurs et les téléphones portables qui étaient à bord sont saisis. Une enquête était en cours depuis 2016.

La décision de justice de pouvoir lire les contenus des appareils du Iuventa — repoussée plusieurs fois — est finalement prise en mai 2018 par le procureur sicilien ayant ordonné la saisie, Ambrogio Cartosio. La suite…



« Il y a trois sortes d’intelligence : l’intelligence humaine,
l’intelligence animale et l’intelligence militaire. » Aldous Huxley
Armes : vendues à un allié,
puis perdues (sic) au profit d’un ennemi.
Les États-Unis ont expédié aux Saoudiens et aux Émiratis des armes et des informations secrètes . Aujourd’hui, certaines se retrouvent entre les mains de combattants liés à Al-Qaïda et à l’Iran.

Une enquête de CNN a découvert que l’Arabie saoudite et ses partenaires dans la coalition ont transféré des armes de fabrication américaine à des combattants liés à Al-Qaïda, des milices salafistes extrémistes et d’autres factions en guerre au Yémen, en violation de leurs accords avec les États-Unis.

Les armes se sont également retrouvées entre les mains des rebelles soutenus par l’Iran qui luttent contre la coalition pour le contrôle du pays, révélant à Téhéran certaines technologies militaires américaines sensibles et mettant potentiellement en danger la vie des troupes américaines dans d’autres zones de conflit.

Selon des responsables locaux sur place et les analystes qui ont parlé à CNN, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, son principal partenaire dans la guerre, ont utilisé les armes fabriquées par les États-Unis comme monnaie d’échange pour acheter la loyauté des milices ou des tribus, pour soutenir des acteurs armés choisis et pour influencer un environnement politique complexe. La suite…



« Ne saluez pas un caïman ; ce ne serait pas de l’amitié
mais de la servilité. »
Proverbe malgache
Exécutions de masse en Arabie saoudite
Trente-sept personnes ont exécutées ce mardi en Arabie saoudite. Parmi elles, trente-deux appartenaient à la minorité chiite du royaume et un certain nombre étaient mineures lors de leur arrestation.

Le groupe de défense des droits de l’homme Reprieve a indiqué à Middle East Eye que plusieurs des personnes exécutées avaient été arrêtées pendant des manifestations pacifiques.

L’agence de presse officielle saoudienne (SPA) a annoncé que « la peine de mort a[vait] été appliquée […] contre un certain nombre de personnes coupables d’avoir adopté des idéologies terroristes extrémistes et formé des cellules terroristes afin de corrompre et de perturber la sécurité, ainsi que de semer le chaos et de provoquer des conflits sectaires. »

Cependant, les organisations de défense des droits de l’homme affirment que bon nombre des personnes tuées étaient des activistes pro-démocratie ayant été soumis à la torture et à des procès inéquitables. La suite…


« Le pire des maux c’est que le pouvoir soit occupé
par ceux qui veulent le pouvoir. » Jacques Rancière
Razmig Keucheyan
Périssables démocraties
Selon une conception largement répandue, l’instauration du suffrage universel constitue l’aboutissement du processus démocratique : tout retour en arrière serait impossible. Pourtant, envisagée au niveau mondial, la conquête du droit de vote est loin d’être linéaire. Faite de fréquents reculs, elle a nécessité des mobilisations populaires d’autant plus vigoureuses qu’elle pouvait infléchir le destin collectif.
La démocratie est en crise. La distance qui sépare le programme de Salonique, sur la base duquel Syriza a remporté les législatives grecques en janvier dernier, de la cascade de concessions imposées depuis au gouvernement issu de ces élections par l’Union européenne en fournit une récente illustration. « C’est la logique du 70-30, expliquait doctement le commissaire européen aux affaires économiques, M. Pierre Moscovici. 70% de mesures [voulues par Bruxelles] qui ne sont pas négociables, 30% qui peuvent être changées. » Dans la hiérarchie des valeurs politiques de notre temps, la souveraineté populaire fait bien pâle figure.
Comme tous les régimes politiques, les démocraties sont mortelles. Elles peuvent disparaître, et pour le comprendre il faut se demander comment elles sont nées. Les démocraties représentatives consistent en un ensemble d’institutions politiques, juridiques, économiques et culturelles. L’instauration de la Sécurité sociale en France constitue non seulement une conquête sociale, mais aussi une conquête démocratique, permettant à chacun d’exercer sa citoyenneté à l’abri des aléas de l’existence. Un principe semble néanmoins caractéristique des démocraties représentatives contem-poraines : le suffrage universel, c’est-à-dire le droit pour chaque personne adulte de choisir ses représentants ou de se prononcer lors d’un référendum. Ce droit s’accompagne d’une série de libertés fondamentales : de conscience, d’expression, d’assemblée, d’organisation... La suite…


« Un tigre est un tigre,
même à l’intérieur d'une cage. »
Proverbe afghan
Kaboul ne répond plus
Que penser du maelström printanier dans lequel se débat, plus affaiblie que jamais, l’Afghanistan ? Quels mots employer pour décrire cet interminable théâtre de crise où la violence et l’ineptie des acteurs entraînent vers les abysses leurs 35 millions de compatriotes ? Quarante années après l’invasion de l’Afghanistan par l’Armée rouge, un quart de siècle après le terme d’une douloureuse guerre civile (1989-1992), 18 ans après la chute du régime taliban [1], la population afghane ne pourrait-elle aspirer à autre chose qu’à cette désespérante matrice façonnée de guerres, d’attentats, de mauvaise gouvernance, de corruption, de morts et de blessés par centaines, d’ingérence extérieure et d’ambitions personnelles mal placées ? L’observation du désastre transversal du moment laisse malheureusement la place à peu d’optimisme…
Le 11 avril, alors même que l’ONU levait l’interdiction de voyager pour une douzaine de responsables talibans (pour “faciliter” les pourparlers de paix menés au Qatar sous l’égide des États-Unis), l’insurrection talibane officialisait le début de son offensive annuelle printanière contre les forces de sécurité afghanes. Cette insurrection ultra-violente ne prit personne par surprise : le 24 mars dernier, l’attaque ourdie par plusieurs centaines de talibans contre des positions de l’armée et de la police, dans le tristement célèbre district de Sangin (province du Helmand, au sud du pays), faisait a minima 70 victimes dans les rangs des forces de sécurité. Le Nord n’était pas non plus en reste de souffrances et d’effroi : le 11 mars, lors d’un assaut taliban contre une de ses bases de la province de Badghis, l’Afghan national Army perdit une compagnie entière (une cinquantaine d’hommes), pendant que d’autres unités (en tout près de 150 soldats) baissaient les armes et se rendaient aux talibans. La suite…



« Le sang du pauvre, c’est l’argent. On en vit et on en meurt
depuis des siècles. Il résume expressivement toute souffrance. »
Léon Bloy
Le grand retour de la question sociale 
La dernière édition de l’Observatoire des inégalités dresse le portrait d’une France de l’insécurité sociale, terreau d’un malaise qui grandit.

« La vague de populisme qui submerge le monde occidental est soulevée par un vent de mépris. » La troisième édition du rapport sur les inégalités en France, publiée hier, a une saveur particulière. Un goût amer, quand on la met en regard du résultat des élections européennes. Le mépris dont parle Louis Maurin, directeur de l’Observatoire des inégalités, c’est le dédain de la France qui gagne à l’encontre de la France qui «.fume des clopes et roule au diesel.», brocardée en son temps par l’ancien porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux. C’est la morgue avec laquelle une certaine gauche embourgeoisée stigmatise la « France moche », celle qui arpente les rayons des supermarchés et reste scotchée à la télé. C’est l’arrogance d’une élite qui s’arc-boute sur ses privilèges et refuse d’entendre parler de ceux qui galèrent.

Et pourtant, la question sociale n’a pas disparu, loin de là, comme en témoigne la révolte des ronds-points qui secoue le pays depuis maintenant huit mois. Tout l’intérêt de ce rapport est de planter le décor, de remuer le terreau sur lequel a émergé le mouvement des gilets jaunes. Car faute de données plus récentes en matière d’inégalités, la plupart des chiffres cités datent de 2016. Il n’en fournit pas moins un diagnostic de référence sur les inégalités qui minent notre société. La suite…



« Tremblement de terre ? Tsunami ? Bombardement ? Accident industriel ? »
Detroit, grandeur et déclin
d’une grande ville industrielle
Les photographes applaudis Yves Marchand et Romain Meffre ont créé cette magnifique série, intitulée The Ruins of Detroit (Les ruines de Detroit), pour documenter les bâtiments en ruines et oubliés d’une ville qui, dans le passé, prospérait et était considérée comme une éblouissante incarnation du Rêve américain.

Bien sûr, Detroit s’était bâtie et est tombée avec l’industrie automobile. A la fin du XIXe siècle, elle ne comptait que 285.000 habitants, mais après être devenue la capitale mondiale de l’automobile et le berceau de la production de masse moderne, elle a attiré plus d’un million de travailleurs, provoquant une croissance fulgurante.

Dans les années 1950, Detroit comptait plus de deux millions d’habitants et était devenue la quatrième plus grande ville d’Amérique, avec des gratte-ciel monumentaux et des quartiers chics où s’exhibait la richesse de la ville. Malheureusement, ce qui avait fait son succès est devenu la raison de sa mort. La suite…

LE MINISTÈRE DE L’INTÉRIEUR COMMANDE EN MASSE DES MUNITIONS POUR FUSILS D’ASSAUT ET DES GRENADES DE DÉSENCERCLEMENT. Les nouvelles armes de maintien de l’ordre et de « gestion démocratique des foules » sont responsables de dizaines de mutilations à vie et de blessures graves. Qu’importe ! Le ministère de l’Intérieur vient d’entériner de nouvelles commandes massives : 10 000 grenades de désencerclement par an, qui s’ajoutent aux centaines de lanceurs de balles de défense (LBD) achetés en fin d’année dernière. Plus étonnant, la place Beauvau a acheté 25 millions de cartouches de fusils d’assaut pour les quatre prochaines années. « Allô, place Beauvau.? C’est pour une commande » : enquête sur ces étranges appels d’offres. La suite

Vladimir Boukovski
L’Union européenne : la nouvelle URSS

Vladimir Boukovsky est un ancien dissident soviétique
qui a passé douze ans de sa vie emprisonné
(camp Perm-36, prison, hôpital psychiatrique).

L’incroyable arnaque de la hausse
du prix de l’électricité

La Commission Européenne impose la mise en concurrence d’EDF
qui doit donc augmenter les tarifs de son électricité,
pour que ses concurrents puissent être compétitifs !


MÉDIACRATIE, PROPAGANDA & INFAUX
Le publicitaire varois Michel-Ange Flori a été condamné à verser 32.000 € à BFMTV pour une affiche sur laquelle était inscrit « La police vous parle tous les jours sur BFMTV ».

1968

Gratuit
2019

32.000 €

INTÉRIEUR
Crise migratoire : « Mythe contre mythes »

Accès aux médicaments : plus on est faible, plus on (le) paye cher

Des urgentistes réquisitionnés de force par la gendarmerie

Emmanuel Macron, la mouche du coche iranien…

2019 : l’année où Macron a transformé la France en Etat policier

UE : L’amour se fait attendre

Cinq leçons de l’élection européenne

Où en sommes nous face a l’incompétence de la politique ?

Economie politique. La crise qui vient

36 milliards de profits « Made In France »
dans les paradis fiscaux

EXTÉRIEUR
Ingérence des USA au Royaume-Uni : Pompeo menace
d’empêcher Corbyn de devenir Premier ministre

Rebondissement dans l'affaire Lula

Abou Dabi est pris au piège de son propre cauchemar

« L’instrumentalisation du conflit syrien : une réalité qui perdure »

Joseph E. Stiglitz : Après le néolibéralisme

Israël : l’armée veut revendre des salles de classe
financées par l’UE pour des Palestiniens

Comment les multinationales canadiennes pillent l’Afrique

Le week-end noir de Pékin

F-35 japonais : renforcement face aux menaces aériennes
et intégration régionale


LE LIBÉRALISME EST UN FASCISME
Benito Mussolini, qui n’est pas la personne la plus mal placée pour nous donner une définition du fascisme, définit celui-ci en ces termes.: « Le Fascisme devrait plutôt s’appeler Corporatisme, puisqu’il s’agit en fait de l’intégration des pouvoirs de l’État et des pouvoirs du Marché. » Une définition qui s’applique parfaitement à ce que sont nos prétendues Démocraties.


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